dimanche 22 décembre 2013

Stephen King : La Tour Sombre, La Clé des vents


4ème de Couv

Alors qu'ils arpentent le sentir du Rayon en direction de Calla Bryn Sturgis, une terrible tempête oblige Roland de Gilead et son Ka-tet - Jake, Susannah, Eddie et Ote - à s'abriter dans une bourgade abandonnée depuis longtemps par ses habitants. Bercés par la lueur des flammes et les hurlements du ventes, les quatre compagnons écoutent le pistolero lever le voile sur deux épisodes troubles de son passé...

Mon avis !

Je suis un peu le cul entre deux chaises si j'ose dire, d'un côté ça fait vraiment du bien de retourner dans l'entre deux mondes, de côtoyer ( même si c'est furtivement  pour Jake, Ote, Eddie et Susannah car c'est plutôt Roland qui parle de son passé en se prenant pour père Castor raconte nous une histoire) le Ka-tet et leur aventure autour de la Tour Sombre. Mais d'un autre côté je suis pas super fan car malgré ce coté nostalgique positif, ce livre n'apporte rien à la saga et son histoire.

C'est juste quelque chose d'additionnel sur le passé de Roland pour faire perdurer un peu la magie de la saga, après les histoires sont très bien construites et prenantes, le tout est très agréable à lire. Mais voila quand une oeuvre est estampillée LA TOUR SOMBRE on attends un peu plus de Stephen King. Je n'irais pas jusqu’à dire que c'est du remplissage ou que l'auteur fait ça pour faire durer inutilement c'est clairement pas son genre et il n'en a pas besoin, mais je trouve quand même que ce livre est dispensable. 

Je crois que ce volume aurait reçu un meilleur écho, s'il était sorti réellement au bon moment de la saga et pas après celle-ci car du coup le ressenti est bizarre.




jeudi 28 novembre 2013

Stephen King : Dr Sleep



4ème de Couverture 

Avec Docteur Sleep, Stephen King revient sur les personnages et le territoire de l'un de ses romans précédents, "Shining, l'enfant lumière".
Doctor Sleep présente Dan Torrance (l'enfant de Shining), désormais adulte, et Abra Stone, petite fille de 12 ans qu'il doit protéger les « True Knot ». Guidés par Rose the Hat, ces voyageurs quasi-immortels traversent le pays pour se nourrir de l'énergie psychique (qu'ils nomment "vapeur") des enfants possédant le don du "Shining".
Dan tente depuis des années de fuir l'héritage de son père Jack et s'est installé dans le New Hampshire, travaillant dans une maison de retraite où ses dons apportent du réconfort aux mourants. C'est ainsi qu'il devient "Doctor Sleep".
Mais après sa rencontre avec Abra Stone, une guerre épique entre le bien et le mal débute.

Mon Avis

Ce qui frappe d'emblée dans la lecture de Docteur Sleep, c'est le plaisir inestimable de retrouver Dany Torrance après une si longue absence ! Mais il s'agit d'une arme à double tranchant, voulait on vraiment savoir ce que Dan est devenu ou préférions nous entretenir le mystère sur sa vie et celle de Wendy !

Un peu des deux à mon avis, d'un côté King arrive à construire une histoire vraiment excellente, avec certaines similitudes avec Shining même si l'atmosphère est très différente, ici on se déplace beaucoup alors que le premier Tome était un huis clos claustrophobe.

L'auteur nous montre ce qu'est devenu Dany, il ne lui épargne rien des travers de son père, ni l'alcoolisme, ni la violence, ni les errements professionnels...

La trame de l'histoire nous fait suivre en plus de la vie de Dany, celle d'une autre "enfant lumière comme lui" et leur combat contre le "Nœud Vrai" une bande de personnes agées toutes plus malsaines les unes que les autres et qui se nourrissent de vapeur, fluide que produisent les enfants lumières et qui nourrit cette bande, les rendant presque immortels.

Le seul point négatif de ce livre est que l'on prépare le combat entre les deux camps pendant très longtemps et que le dénouement arrive beaucoup trop vite !

Par contre les personnages sont résolument humains, agréables, on s'attache à eux directement et on a envie de savoir ce qui va se passer.

Mais je n'ai toujours pas la réponse à ma question, est-ce que je préfère savoir ce qui c'est passé dans ce roman ou rester sur la fin de The Shining. 

Un gros coup de cœur malgré cette interrogation !


jeudi 14 novembre 2013

Stephen King : 22/11/63



4ème de Couverture

Jake Epping est un enseignant d'anglais à Libson Falls, dans le Maine qui se fait un revenu complémentaire en enseignant aux adultes dans le programme GED. Il reçoit un essai de l'un des étudiants : une histoire macabre, déchirante, au sujet d'une nuit il y a 50 ans quand le père d'Harry Dunning est arrivé à la maison, a tué sa mère, sa sœur et son frère avec un marteau. Harry s'en est sorti avec une jambe mal en point, comme le prouve sa démarche actuelle.

Un peu plus tard, Al, l'ami de Jake, lui raconte un secret : sa boutique est un portail vers 1958. Il enrôle Jake dans une folle mission afin d'empêcher le meurtre de John Kennedy. Ainsi sa nouvelle vie en tant que Jake George Amberson, son nouveau monde d'Elvis et JFK, un monde de grosses voitures américaines, d'un solitaire en difficulté nommé Lee Harvey Owald et d'une bibliothécaire prénommée Sadie Dunhill, qui devient l'amour de Jake et qui transgresse les règles normales du temps.

Mon avis

Ce qui frappe le plus dans la lecture de 22/11/63 c'est que Stephen King réalise ici plus un livre nostalgique sur les années 60; ou tout semble plus beau, les gens un peu plus paisibles, les aliments ont un vrai gout, les belles voitures américaines des années folles, etc.... qu'un vrai livre de science fiction sur le voyage dans le temps (qui au final est assez anecdotique, il contextualise plus la façon de rentrer dans les sixties). Mais je vais vous dire, même si je n'ai pas connu cette période, c'est vraiment une réussite ! Nous aussi après la lecture on a envie d'aller y passer du temps ! Je sais que ce livre a décontenancé certains fans de l'auteur parce qu'il est peut être pas aussi sombre que ses livres habituels ( on est pas dans l'ambiance de CA, simetierre, Shining, etc...)

De quoi est constitué ce roman/pavé après le voyage dans le temps, on passe d'abord par une phase ou l'on découvre ce que sont les sixties, leur ambiances et les changement à faire pour s'acclimater à l'époque, ensuite comme le dit la 4ème de couverture, Jake voulait aider Dunning en lui évitant ce qui était sensé lui arriver étant jeune et qui a fortement endommagé sa vie future.

Ensuite on suit la traque que fait Jake de Lee Oswald, sa vie de professeur dans une école de la petite bourgade de Jodie, ses émois amoureux et pour la suite je ne pourrais pas en dire beaucoup plus sans avertissement donc n'allez pas plus loin si vous avez peur de trouver du Spoil

SPOIL *

Jake arrive finalement, au prix du décès de sa chère et tendre à sauver JFK, mais au lieu d'embellir le monde comme son but premier l'était, cela n'a fait que l'empirer, le monde actuel (bon 2011, mais ça reste actuel) est vraiment devenu un chaos, bien pire que la réalité qui n'est déjà pas toujours glorieuse ! Il doit donc boucler la boucle, pour annuler tout ces actes pour que le monde redevienne tel qui la connu.

Le gros soucis étant qu' en faisant ça son histoire d'amour n'aura jamais existé, mais il le fait pour le bien de l'humanité. Ce livre est tout simplement puissant, on y trouve un King très loin de ces domaines habituels, un livre plein de sentiments, qu'ils soient de nostalgie ou de l'amour ou du don de soi pour l'humanité.




mercredi 30 octobre 2013

Thomas Gunzig : Manuel de survie à l'usage des incapables


4ème De Couverture

Comment un jeune employé malheureux, un assistant au rayon primeur, un baleinier compatissant et quatre frères, Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups aux dents longues surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se retrouvent-ils liés par la conjonction fortuite d’un attentat frauduleux et d’un licenciement abusif ?


Mon Avis


Il s'agissait de mon premier livre de Thomas Gunzig, que j'ai découvert via ces chroniques sur la chaîne de radio belge LaPremiere ou il excelle. On est ici dans une critique acerbe de la société de consommation il part de ce qui existe vraiment (l'ère du consumérisme, le fait que les objets de consommation sont une des choses les plus importantes pour tout le monde à l'heure actuelle) et d'autre part une aggravation de celle-ci venue tout droit de son esprit cynique ( Achat de génome modifiés pour avoir des qualités en plus à la naissance).

L'histoire démarre donc avec JeanJean Looser de base qui s'occupe de la sécurité dans un supermarché et a pour plan de faire virer une caissière qui entretien une liaison avec un employé du rayon primeur ( bon le pitch ne donne pas folichon comme ça j'en ai conscience), bref la caissière décède par accident lors de l'entrevue avec le DRH pour son licenciement. La ou ça se part en quenouille c'est que cette personne à 4 fils Loups ( elle a trafiqué son code génétique pour leur donner naissance) et ceux-ci vont passer tout le livre à traquer JeanJean pour se venger.

Le livre est vraiment succulent, il est bourré de référence que ce soit musical, jeux vidéos, un peu beaucoup de NameDropping de marques célèbres pour étayer que c'est possible dans notre société actuelle, c'est cynique, déprimant, et l'auteur mets vraiment bien en avant à quel point notre société actuelle est malade !

 J'ai vraiment beaucoup aimé, je mets juste un bémol sur la présentation des personnages et de l'univers du grand magasin au début qui est un peu rébarbative mais sinon c'est vraiment bingo ! Du très bon Gunzig.


jeudi 17 octobre 2013

Beatrice Sparks : L'Herbe Bleue


4ème De Couv

"L'herbe bleue" est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans.

Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème. C'est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l'univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons.

Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit.

Mon Avis

J'ai un avis assez mitigé sur ce livre, d'un côté le livre est assez intéressant au niveau du vécu des jeunes qui testent voir sombrent dans la drogue, d'un autre côté j'ai eu beaucoup de mal avec la forme, c'est a dire un journal secret lambda d'une jeune adolescente de 15 ans ( la vie c'est pas juste, je suis trop grosse, mes parents sont méchants, tout le monde me déteste blablabla).

Le personnage central de ce roman est un peu gauche également elle tombe dans tous les plans, tout ce qui arrive est à la lire, toujours de la faute des autres qui veulent la faire plonger dans la drogue. Elle reste néanmoins lucide sur le monde de la drogue elle se rend très vite compte que c'est de la merde mais elle replonge quand même toujours, et elle se rend vite compte que son addiction fait beaucoup souffrir sa famille et ses proches.

Dés le début du roman on voit très vite comment cela va se finir elle tombe tellement dans tous les pièges et se laisse tellement aller au lieu de réagir que ça ne peut que finir très mal ! J'ai appris après la lecture de ce roman qu'il ne s'agirait pas du journal d'une vraie ado de 15 ans mais une psychologue qui aurait regroupé plusieurs témoignages de jeunes passés par la, elle a peut-être réunis les pires décrochages de jeunes qui ont sombré d'ou le fait qu'elle tombe dans tous les pièges.

Si le but est de dégoutter des jeunes de la drogue " c'est de la merde n'y touchez pas il y a d'autres moyen de s'évader comme la lecture " c'est parfait, après si c'est pour faire une vraie oeuvre littéraire intéressante et bien écrite la par contre c'est un peu raté.

Je le conseillerais au 12/17 ans mais je le déconseillerais au plus âgé qui chercheront quelque chose d' un peu mieux construit aussi bien au niveau du fond que de la forme.


lundi 14 octobre 2013

Dan Brown : Inferno


4 De Couv 

C’est l’une des plus grandioses œuvres de la littérature italienne, L’Enfer de Dante, qui est le fil conducteur de cette nouvelle aventure. En Italie, plongé dans une atmosphère aussi opaque que mystérieuse, le héros de Dan Brown, Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard va devoir affronter un adversaire diabolique sorti des limbes de l’Enfer et déchiffrer l’énigme la plus complexe de sa carrière. Elle le fait plonger dans un monde où l’art et la science de pointe tissent un écheveau qui exige de sa part toute son érudition et son courage pour le démêler. S’inspirant du poème épique de Dante, Langdon se lance dans une course contre la montre pour trouver des réponses et découvrir en traversant les Cercles de l’Enfer ceux qui détiennent la vérité… avant que le monde ne soit irrévocablement changé.

Mon avis 


L'arrivée d'un nouveau Dan Brown est toujours un évènement, à fortiori quand le professeur Langdon est de la partie. Alors ce nouveau cru tient il la route? Oui et non....

Comme à son habitude ce nouveau Dan Brown est un vrai page turner, on le dévore, tout s’enchaîne vraiment très bien. Le professeur nous fait visiter les richesses culturelles de l'Italie, de Florence à Venise et nous emmène même en dehors des frontières Italienne pour nous envoyer à Istanbul  Le côté culturel est très réussi, l'oeuvre de Dante est très riche et convient vraiment à merveille pour une intrigue comme celle-ci.

Alors pourquoi Oui et non me direz vous? Car selon moi on est quand même loin derrière le Da Vinci Code et Anges et Démons niveau révélation, et que penser SOILER SPOILER SPOILER de cette fin très décevante, le professeur et son alliée Sienna qui n'arrivent pas a résoudre le problème dans les temps et perdent tout espoir. 

Ce roman soulève néanmoins une question pertinente au sujet de la surpopulation mondiale et de sa limitation pour éviter que l'homme s'auto détruise en bouffant toutes les ressources terrestres... 

De très bonne idées donc mais il manque quelque choses pour vraiment être marquant des révélations fracassantes sur des grandes puissances impliquées, ou quelque chose de ce genre peut être. C'est distrayant, plein de savoir et de connaissance c'est très documenté, mais il manque la magie des débuts de l'ère Langdon à mon gout!


Stephen King : Charlie


4 De Couv

Dés l'enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s'est révélé : qu'un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension...et il se trouve aussitôt livré aux flammes !
Aujourd'hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu'elle doit combattre sans relâche pour être un jour libérée, délivrée. Alors, de toutes ses forces Charlie lutte, mais la pression souvent l'emporte et déferle. Indomptable, criminelle. Et l'enfant cède au désespoir...Comment ses parents pourraient ils avouer la terrible vérité. Cette terrible imprudence qu'ils ont commis avant sa naissance. A quel destin Charlie est-elle vouée?  

Mon Avis

L'auteur reprend dans ce livre un thème qu'il aime assez manipuler à savoir la télékinésie ( Carrie notamment), et le pousse encore plus loin en l’occurrence il va jusqu'à la pyrokinésie. Il part d'une couple moyen américain qui se rencontre en étant cobaye pour une expérience scientifique, le couple en question en se faisant inoculer un vaccin développe certains dons de pouvoir manipuler l'esprit humain, de pouvoir convaincre facilement autrui. Les instigateur de cette expérience n'avait jamais imaginé que certains cobaye aller un jour avoir un enfant ensemble.

Cet enfant à donc des pouvoir décuplés par rapport à ses parents, il peut même déclencher le feu, parfois à son insu, juste parce qu'une situation la dérange ou l'énerve. On suit donc la vie de Charlie. Elle essaie de survivre avec son pouvoir en vivant avec son père et en l'aidant. Il s'agira d'une vie de fuite car ils sont poursuivis par une organisation gouvernementale qui veut les attraper pour les analyser et les étudier.

Ce roman est très bien construit, les personnages sont vraiment attachants, on peut juste lui reprocher par endroit quelques longueurs. On change très fréquemment de narrateur ce qui permet au lecteur d'être plus ancrée dans l'histoire et de la vivre vraiment.

Ce roman parle de fuite, d'expérience scientifique aussi mais pas seulement c'est avant tout une ode à l'enfance, à l'insouciance à ce qu'il y a de plus beau et qu'il faut préserver. Charlie s'en sortira t-elle? Apprendra-t-elle à gérer son pouvoir? seront-ils attrapés?

Je vous laisse ce suspens !

Du grand King tout simplement.

Franck Thilliez : Vertige



4 DE COUV

Certains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?
Un homme se réveille au fond d'un gouffre, au coeur d'un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d'infortune. Il est enchaîné au poignet, l'un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d'un masque effroyable, qui explosera s'il s'éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s'imposera, impérieuse : jusqu'ou faut-il aller pour survivre ?

Mon Avis

C'est un livre qui prend immédiatement aux tripes ! Le début du roman fait tout de suite penser à Saw 1er du nom; Trois hommes qui se réveillent dans un endroit qu'ils ne connaissent pas, deux d'entre eux sont menottés, le troisième à un appareil en fer qui recouvre son visage, leur seul chance de sortir est de coopérer ensemble. On se demande très vite pourquoi ils sont là, comment vont ils s'en sortir, et l'on se rend très vite compte que l'être humain peut aller très très loin quand il s'agit de survie, et que la différence entre l'homme et l'animal est très menue.

Il s'agit d'un Thriller oppressant, un huit clos entre trois survivants ou on apprend beaucoup sur l'homme et ses limites, sur la paranoïa qui s'installe. Une fois débuté on ne lâche plus ce roman, on le vit de l'intérieur et on se demande comment on réagirait à la place des protagonistes, jusqu'où irait on? Je préfère ne pas me poser cette question rhétorique. 

Thilliez réussit un cocktail parfait de violence mentale, de stress, suspens et de tension, une franche réussite !
C'était mon premier roman de cet auteur mais j'ai réellement pris une claque, et je vais sans tarder m'attaquer au reste de ces romans en espérant qu'ils ont la même intensité, et qu'ils nous tiennent aussi pressé jusqu'au dénouement et quel dénouement !

Une franche réussite.


Ken Follett : Paper Money


4 DE COUV

Londres, années 1970. Un homme politique s’éveille au côté d’une rousse sulfureuse, tandis qu’une Rolls-Royce guette au pied de l’immeuble. Au même moment, un mafieux rassemble ses hommes de main et un magnat de l’édition décide de se retirer des affaires. Alors que le soleil se lève, leur vie va basculer. Détournement de fonds, chantage, tentative de suicide, OPA, tirs de chevrotine… Des événements en rafale, sans rapport apparent, que les journalistes de l’Evening Post parviendront à recouper de justesse en une seule et même histoire pour l’édition du soir. Ils ne se connaissent pas tous mais, avant le crépuscule, tous seront emportés dans la course folle d’un convoi de billets de banque…

Mon Avis personnel 

Comme le laisse présager le résumé ci-dessous l'intrigue se situe dans le londres ( La city!) des années 70', dans les hautes sphères que ce soit la politique, le monde de la finance, et celui du journalisme. Ken Follett parvient magistralement à faire vivre cette atmosphère de mondes corrompus, les personnages ne sont pas attachants mais ce n'est pas le but recherché, ils ont tendance à ne jamais laisser paraître leurs émotions et sont prêts à tout pour arriver à leur fins.

Que ce soit en 2013 ou en 1970 les choses n'ont pas rééllement changer les gens sont prêts à tout pour la réussite sociale et l'argent. Les personnages sont très nombreux et abordés de facon superficielle, leur actions et la chronologie de celle-ci sont par contres trés soignée.

On découvre vraiment un monde loin de notre quotidien, maître chanteur, arnaque, pression sur les journaliste, bref le monde financier. Mais, car il y a un mais, ce roman m'a néanmoins pas mal déçu, l'auteur si il réussit parfaitement à mettre en place un décor et à décrire ce monde, il n'arrive que mollement à mettre en place une intrigue, et le tout tombe un peu à plat, c'est mou, et on assiste à une histoire plus qu'on ne la vit.

Décrire un monde est intéressant certes, mais l'action reste le plus important donc ce livre ne m'a pas beaucoup parlé.

mercredi 2 octobre 2013

Stephen King : Cujo



4 de Couv


Joe Camber, le seul garagiste de Castle Rock, est un homme assez bourru qui vit avec sa femme Charity, enfermée dans les hauts mais surtout les bas de la vie avec son mari, et leur fils Brett, un garçon de dix ans qui a pour meilleur ami un Saint-Bernard d'environ 120 kg : Cujo. L'animal est doux et affectueux jusqu'au jour où, chassant un lapin, il tombe dans une caverne où une chauve-souris lui inocule le virus de la rage. Charity part avec Brett rendre visite à sa sœur, laissant son mari seul avec Cujo. Peu après, le chien tue Gary Pervier, le voisin des Camber, ainsi que Joe Camber, quand celui-ci découvre le corps de son voisin.
Vic et Donna Trenton forment de leur côté un couple en crise car Vic a découvert que sa femme avait une liaison, et Tad, leur garçon de cinq ans, souffre de terreurs nocturnes (le monstre du placard). Alors que Vic s'est absenté pour son travail, Donna part avec Tad faire réparer sa vieille Ford Pinto mais le véhicule tombe en panne alors qu'ils atteignent la ferme des Camber. Cujo commence alors à faire patiemment le siège de la voiture, et Donna est mordue à deux reprises alors qu'elle tente de s'enfuir, réussissant néanmoins à regagner sa voiture. Donna et Tad restent enfermés dans la Pinto pendant trois jours, souffrant de la faim et de la soif mais n'osant essayer de s'échapper.
Vic alerte la police car il n'arrive pas à joindre son épouse et le shérif Bannerman finit par se rendre à la ferme de Camber, où il est à son tour tué par Cujo. Alors que Tad est de plus en plus faible, Donna décide finalement de sortir du véhicule et attaque le Saint-Bernard avec une batte de baseball, réussissant à le tuer. Vic arrive à son tour chez les Camber et découvre sa femme s'acharnant sur le corps du chien ainsi que son fils mort de déshydratation sur le siège arrière. Charity Camber apprend avec un certain plaisir la mort de son mari abusif et achète un nouveau chien à Brett alors que Vic et Donna tentent de surmonter la perte de leur fils.

Mon avis

King utilise dans ce livre son procédé habituel, il part de la peur phobique qu'ont beaucoup de gens pour les chiens pour en faire un récit d'horreur. Comme à son habitue il nous fait rentrer au cœur de plusieurs famille moyenne américaine pour nous familiariser avec une situation normale, ou tout d'un coup quelque chose se dérègle, le gentil Saint-Bernard qui ne ferait au grand jamais de mal à qui que ce soit devient une arme mortelle...

Ce Roman parle également beaucoup des relations familiales; adultère, relation parents-enfants, femme-mari, j'ai aimé la façon dont l'auteur fait monter l’intensité dans le roman mais j'ai trouvé qu'il mettait assez longtemps pour démarrer, la partie placement de l'intrigue avant l'action même étant un peu trop longue par rapport à ce qui se passe par après.

Sinon les personnages sont crédibles, la campagne du Maine aussi mais c'est pas nouveau. Puis la fin colle a merveille avec le livre SPOIL pas de happy end cette fois SPOIL.

Au final je suis donc un peu mitigé, j'ai aimé pour l'intensité et la fin, mais certains éléments font un peu plof, et le tout est trop mou et lent par rapport à ce dont on nous a habitué avec Stephen King.

Que cela ne vous empêche pas d'apprécier vos chiens ils n'ont pas tous la rage.

samedi 21 septembre 2013

Zoran Drvenkar : Toi



4ème de Couverture

Imagine une tempête de neige sur l’autoroute. Un bouchon qui s’étire sur plusieurs kilomètres, aucune visibilité. Un homme sort de sa voiture et en silence assassine méticuleusement, à mains nues, vingt-six personnes dans les véhicules alentours. C’est le début d’une série de meurtres sans mobiles apparents commis par celui que la presse surnomme Le Voyageur.

Imagine maintenant cinq adolescentes. Cinq amies avec leurs espoirs et leurs peurs, leurs envies et leurs problèmes. Cinq jeunes filles que rien ne peut séparer, qui vont être prises au piège d’une situation qui les dépasse. Prises en chasse par un homme à qui tu ne voudrais pas avoir affaire, elles vont se jeter dans une fuite en avant sauvage et désespérée.

Imagine enfin un voyage jusqu’à un hôtel isolé en Norvège où tous ces protagonistes vont se retrouver pour une confrontation à la tension extrême et un dénouement qui te laissera sans voix.

Mon avis


Avant tout, parlons du style, l'auteur nous place au centre du roman en utilisant la première personne constamment et en nous faisant découvrir l'histoire selon les points de vue des différents protagonistes  nous n'en sauront donc jamais plus que ce que le personnage qui parle à l'instant T n'en sait. Ce qui est à la fois prenant, on rentre mieux dans l'histoire mais aussi très déstabilisant vu le cynisme et l'absence de code moral dans ce livre.

On vivra avec les personnages principaux la mort du père de l'une, la fuite, la drogue, la pression des délinquants sur eux, les meurtres, l'aventure, les crises, la Norvege Etc...
Je ne vais pas en dire ici trop sur l'intrigue en elle-même pour que les futurs lecteurs ne perdent pas une partie du plaisir mais franchement foncez sur ce livre, il prend aux tripes.

Ce livre mêle de nombreux sujets : Le tueur en série, les codes moraux ( ou son absence plutôt), le cynisme, les relations père-enfant, la grossesse, voir l'inceste. C'est donc un livre très direct et assez gênant. On voit parfois qu'une bande d'amis peut être aussi dangereuse qu'une organisation mafieuse. Les morts sont légions et les remords absents..

Je dois bien vous avouer ce livre est une petite claque, j'ai vraiment adhéré et adoré ! Je vais d'ailleurs pas tarder à me lancer sur son livre précédent qui s’appelle Sorry. Les personnages sont tous assez riches et bien construits et beaucoup moins manichéens que le début du livre pouvait faire penser.

On dévore ce livre vraiment très rapidement, au plus l'intrigue avance au plus on rentre dedans, le rythme est effréné, et le final est juste magistral ( on tombe de haut). Un grand moment de lecture à conseiller à tous les amateurs de Thrillers, voir même aux autres...



mercredi 11 septembre 2013

Jean-Christophe Grangé : Le vol des cigognes



4ème de couverture


Un ornithologue suisse est trouvé mort d'une crise cardiaque...dans un nid de cigognes. Malgré cette disparition,  Louis l'étudiant qu'il avait engagé, décide d'assumer seul la mission prévue : Suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique, afin de découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu durant la saison précédente....
Parmi Tziganes de Bulgarie, dans les territoires occupées d’Israël puis en Afrique, Louis court d'énigmes en énigmes et d'horreur en horreur : observations d'oiseaux massacrés, cadavres d'enfants mutilés dans un laboratoire....Les souvenirs confus de son propre passé - ses mains portent des cicatrices de brulures depuis un mystérieux accident - se mêlent bientôt à l'enquête. Et c'est au cœur de l'Inde à Calcutta, que surgira l'effroyable vérité....

Suspense, imagination, vérité documentaire : Ce thriller captivant, véritable coup de maître est le premier roman de l'auteur du best-seller les Rivières Pourpres.

Mon avis

Avant tout chose je tiens à signaler que c'est mon premier roman de Jean-Christophe Grangé donc je ne ferais aucune comparaison avec ces autres livres, tout ce que je connaissais de lui c'est qu'il a écrit le livre les Rivières Pourpres dont j'ai entendu parler via le film qui est assez réussi

Pour un premier roman j'ai vraiment été bluffé, on suit l'histoire de Louis Antioche qui vient de finir ses études et qui se voit proposer par un ornithologue de traverser le monde pour suivre la migration des cigognes. Il réalise sa mission malgré le décès de ce dernier...

S' en suit donc un voyage aussi bien dans l'espace avec les descriptions de paysages vraiment différent des Balkans, des territoires occupés Israéliens, de l'Afrique, de l'Inde .... Mais également un voyage dans l'horreur avec  les opérations clandestines, les meurtres sanglants, les ablations d'organes et j'en passe.

L'enquête est menée de main de maître on ne s’ennuie pas une seconde mais les réponses n'arrivent pas trop vite on est vraiment tenu en haleine pendant près de 400 pages sans  jamais se lasser. Et l'apothéose finale surprend vraiment.

On se rend compte que Louis n'a pas été choisi par hasard et qu'en plus de trouver des réponses à son enquête il trouvera également beaucoup de réponses sur lui même et sur cet ornithologue suisse qui n'est pas aussi clean qu'on pourrait le croire a première vue.

jeudi 5 septembre 2013

Olivier Adam : A l'ouest



4ème De Couverture 

Antoine a presque 19ans. Fragile, rêveur, il sèche le lycée, erre dans le centre commercial de son quartier, ne fais rien de sa vie.
Camille veille sur son grand frère autant qu'elle le peut  et calme ses angoisse en se réfugiant dans la prière .
Quant à Marie, leur mère, c'est elle qui, un beau matin, déclenche l'explosion et les conduit à l'ouest, cet état second où rien n'a plus d'importance...

Mon avis 

Pour une fois, je dois bien vous faire un aveu, je cale au moment de commencer ma chronique...
Pas parce que je ne sais pas comment présenter les choses, mais bien parce que je n'ai pas grand chose à dire de cette oeuvre.

L'écriture est assez plate, manque de ponctuation mais encore on y est habitué avec Olivier Adam, qui aime assez cette écriture saccadée et qui parfois peut même servir ces œuvres donc le fait que ce roman ne m'inspire pas ne vient même pas de la...

Parlons donc du fond, ou plutôt de l'absence de fond, on nous relate l’existence ( ou la non-existence) d'une famille qui survit, picole  se bat, et essaye de s'en sortir mais qui réagit plus mécaniquement sans raison. Untel va là puis à tel endroit, puis agit de telle manière mais sans aucune raison.

Bref l'auteur ne nous raconte rien, et le fait sans style, oui ça peut paraître assez sévère alors que ce n'est vraiment pas mon style de descendre un bouquin mais il n'y a vraiment rien pour sauver ce livre.

 Même Si c'est très bien de citer Leonard Cohen et Jeff Buckley dans ces livres...

C'était mon troisième Olivier Adam après je vais bien ne t'en fais pas et les lisières et je dois bien avouer qu'aucun des trois m'a complètement convaincu, mais celui la était le pire à mon gout.

lundi 2 septembre 2013

Jussi Adler-Olsen : Miséricorde



4ème de couverture


Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans  une cage depuis des années?
Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme?
Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encre.
Mais, faute d'indices la police avait classé l'affaire. Jusqu'à l’intervention des improbables Carl Morck et Hafez El Assad du département V.
Un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne.
Pour eux, pas de Cold case...

Mon avis

En préambule je tiens à remercier ma libraire qui m'a conseillé ce livre dont je n'avais entendu parler nulle part et dont je ne connaissais pas du tout l'auteur ! Encore une fois  elle a tapé juste c'est une réussite ( et une victoire pour le commerçant qui connait ses livres par rapport aux grands distributeurs). 

Bref après ce préambule parlons du roman en lui même. On suit la création du secteur V qui résout les cold case, le personnage central Carl Morck  est réellement l'archétype du flic bourru; soucis de couple, méthodes peu orthodoxe, il à survécu de justesse à une enquête qui a mal tourné, il est mal vu par ses collèges et j'en passe.

On lui annonce la création de son service comme une promotion alors qu'en fait il est relégué dans les sous-sol avec pour tout collègue un homme à tout faire d'origine syrienne (qui se révélera néanmoins des plus efficaces).

Cette enquête mêle des éléments intéressants pour un polar : les magouilles politiques, les guerres internes à la police, les conséquences d'accidents du passé, la haine, la vengeance...

Les personnages sont vraiment bien construits et pas trop stéréotypés et l'intrigue tient la route, le seul bémol à mon avis est que la situation se débloque un peu trop rapidement niveau timing. Mais je suis vraiment conquis par ce livre. J'ai hâte de dévorer les tomes 2 et 3 qui attendent déjà dans ma PAL.

vendredi 16 août 2013

Stephen King : Les yeux du dragon



Quatrième de Couverture

L'ombre de Flagg plane depuis quatre siècles sur le royaume de Delain...
Le jour ou la silhouette du  sinistre magicien se glisse derrière le trône de Roland, c'est en vue d’accomplir son noir dessein : Assurer le triomphe du mal.
La machination se met en marche, vénéneuse comme le poison.
Mais c'est sans compter une antique maison de poupée, quelques  milliers de serviettes de table, les yeux d'un vieux dragon empaillé et, bien sur le courage de ceux qui refusent la tyrannie.

Mon Avis

Avant tout il faut savoir que ce King n'a rien a voir avec l'oeuvre fantastique/horreur que produit habituellement l'auteur du Maine. On est ici dans un livre totalement orienté jeunesse écrit par Stephen pour sa fille de 13 ans lorsque celui-ci c'est rendu compte qu'elle ne s’intéressait à aucun de ses romans. On est donc très loin de Simetierre, Shining ou encore Carrie pour ne citer qu'eux.

L'histoire se présente donc comme un conte somme toute classique avec le bon roi, le méchant sorcier, les princes et toute cette société féodale. Cette oeuvre a donc un côté manichéen les gentils contre les méchants...

Le Sorcier décide donc de passer à l'attaque, il empoisonne le roi et fait accuser le prince à sa place dans le but que le second prince devienne roi car il est plus facile à corrompre.

L'intrigue se joue donc sur la survie du prince enfermée dans une prison et sur la sempiternelle lutte du bien contre le mal...

C'est un peu S.King au pays des bisounours je vous avez prévenu, je suis mesquin mais j'avoue que je l'ai pas lu à la bonne époque, pour un public très jeune ( la cible donc de ce roman) il n'est pas dénué d'intérêt mais j'ai trouvé ça assez plat et convenu, on voit tout arriver bien à l'avance et il y a peu d'élément intéressants, les personnages sont très formatés ainsi que l'intrigue.

Par contre on a des clins d’œil à des personnages récurrents de l'oeuvre Kingienne comme Flagg (l'homme en noir dans la tour sombre et bien d'autres romans, Ainsi que Roland même si il n'a que le prénom en commun avec ce personnage).



dimanche 11 août 2013

Max Brooks : World War Z


4ème de couverture

La guerre des zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l'ensemble de l'humanité.
L'auteur, en mission pour l'ONU - ou ce qu'il en reste - et poussé par l'urgence de préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, des cités en ruines qui jadis abritaient des millions d'âmes jusqu'aux coins les plus inhospitaliers de la planète.
Jamais auparavant nous n'avions eu accès à un document de première main aussi saisissant sur la réalité de l'existence - de la survivance - humaine au cours de ces années maudites.
Prendre connaissance de ces comptes rendus parfois à la limite du supportable demandera un certain courage au lecteur.
Mais l'effort en vaut la peine, car rien ne dit que la Zéme Guerre mondiale sera la dernière.


Mon avis personnel

Vu les critiques dithyrambique glanées un peu partout sur internet au sujet de ce livre c'est plein de bonne volonté et sans aucune appréhension que je me suis lancé dans celui-ci. Un beau petit pavé de 535 pages plein de zombies. Etant donnée que je suis un fan du sujet
(dans les films de Roméro,ou de Sam Raimi et ses "Evil Dead"  ou encore de séries comme The "Walking Dead").

Malheureusement le fan que je suis n'est pas rentré dans ce roman, pour quelles raisons? D'abord parce qu'on y étudie plus le côté sociologique d'une épidémie de mort vivants que vraiment l'action ( ce roman n'a rien de sanglant ou de violent) on découvre plus comment les gens ont survécus pendant l'épidémie, leur réactions bonnes ou mauvaises, les solutions que les divers gouvernements ont choisis, etc...

Quelque chose qui m'a vraiment empêché d’adhérer à ce livre est également la forme, il se développe sous forme de témoignages et par conséquent on a des tranches de vies assez courtes de différents personnages mais sans réel fil conducteur on ne suit pas une trame du début à la fin, on apprends pas grand chose des raisons de l'épidémie, on ne sait pas réellement qui fait quoi et comment. Juste des témoignages mis bout à bout et qui laisse comprendre ce qui c'est passé dans quel pays et de quelle façon certains survivent et d'autres pas.

Une déception donc, même si certains passages sont vraiment excellents  truffés de références ( Mention spéciale au passage ou on cite la chanson " The Troopers " de Iron Maiden). Certains passages sont vraiment très bien racontés et donne envie, mais à la fin de ceux-ci on repasse a un autre interlocuteur et la magie est donc perdue.

Après je suis un peu responsable de mon désenchantement car la quatrième de Couverture prévient bien que ce livre est composé de témoignages...

On peut pas tout le temps être d'accord avec la majorité des bloggers.


dimanche 28 juillet 2013

Virginie Despentes : Bye Bye Blondie




4 ème De Couverture

« Une fille qu’on rencontre en HP n’est pas une fille qui rend heureux. Il voulait jouer contre le reste du monde, avoir raison contre toutes les évidences, il pensait que c’était ça l’amour. Il voulait prendre ce risque, avec elle, et qu’ils arrivent sur l’autre rive, sains et saufs. Mais ils réussissent juste à s’entraîner au fond. Il est temps de renoncer... » 
Gloria a été internée à l’adolescence en hôpital psychiatrique. Contre toute attente, la punkette « prolo » y a rencontré Éric, un fils de bourgeois aussi infréquentable qu’elle ; ils se sont aimés comme on s’aime à seize ans. Puis la vie, autant que les contraintes sociales, les a séparés. Vingt ans après, Gloria traîne toujours ses humeurs au comptoir des bars, entre humour et désespoir. Et le jour où Éric, métamorphosé en vedette médiatique, croise son chemin par miracle, rien ne dit qu’elle est prête à changer. Comment éteindre une fureur qui vient de si loin ? Portrait d’une femme blessée aux prises avec ses démons, traversée des années punk, chronique d’un amour naufragé, Bye Bye Blondie est sans doute le livre le plus émouvant de Virginie Despentes.


Mon avis

Dans ce roman de Virginie Despentes on suit le parcours de Gloria, une jeune punkette adolescente dans les années 80 qui mène une vie assez débauchée aussi bien au niveau de ses consommations ( alcools, drogues) que de ses fréquentations qu'au niveau de ses excès (coups de gueule  violence, langage . Ces parents poussés à bout par ses frasques finissent par la mettre en hôpital psychiatrique pour essayer de la redresser. C'est dans cet HP quel rencontre Eric également placé la-bas, tout de suite ils tombent raides dingues l'un de l'autre. Eric arrive à la supporter malgré (ou grâce) à son comportement.  Malheureusement pour elle il sort avant elle d'HP et accepte à cause de ses parents de reprendre ses études en suisse de se couper d'elle et de mener une vie plus stable.

15 ans plus tard les deux amants se retrouvent mais beaucoup de choses ont changés lui est devenu une star de la tv tandis qu'elle, elle mène toujours la même vie; dans la dèche, avec violence, elle traîne les cafés, bref la débauche.

Au niveau du style du livre on est dans du Despentes c'est assez direct, cru et sauvage, les personnages sont vraiment à fleur de peau et on privilégie les dialogues directs aux descriptions. On suit une vrai histoire d'amour qui essaye de survivre malgré les différences et malgré les années de séparations et les coups durs. C'est véritablement un amour et un livre qui ne laisse pas indemne, on peut aimer ou ne pas aimer ce livre et le style " Despentien " mais on ne peut pas rester sans avis sur la question.

Le livre est aussi extrême que ces personnages ou que le genre musical dont il est question tout est bien rythmé et soutenu. Pour moi le seul défaut est cette fin un peu brouillonne ou l'on a un peu le cul entre deux chaises...

 "Une fille qu'on rencontre en HP n'est pas une fille qui rend heureux"


vendredi 19 juillet 2013

Préludes au Trone de Fer, tome 1 : Le Chevalier errant suivi de l'épée lige




J'ai surtout lu ce roman-ci pour dire de clôturer tout ce qui était sorti au sujet du Trône de fer. Malheureusement comme il s'agit d'un prélude, après les 15 volumes de la saga il ne présente que peu d’intérêt.

En fait il s'agit plus d'un teaser de la série que de deux vraies nouvelles, on nous fait découvrir l'ambiance de la série, le style des personnages, le système de castes médiévales, mais tout ce qui fait le charme de GoT est un peu absent, Martin est trop tendre avec ses personnages par rapport à ce qu'il est devenu après, les personnages sont moins travaillés, ils sont moins cruels entre eux, et se font moins de coups dans le dos, etc..

Par contre on retrouve déjà les grandes familles Lannister, Targaryen, mais à une autre époque. Ainsi qu'une certaine idée de ce que doit être un chevalier.

En le lisant si tardivement je ne fais malheureusement pas partie du public cible, il serait très intéressant à lire pour une personne qui voudrait se lancer dans la saga  mais qui voudrait un aperçu avant de se lancer dans la montagnes de tomes que contient la saga.

Il est composé de deux nouvelles une plus dans l'action et l'autre plus dans la politique, deux composantes essentielles de la saga en elle-même.

On retiendra le personnage important d'Aegon Targaryen ( l'oeuf), les joutes ou Duncan joue sa vie ( et celle d'autres personne) ainsi que la présence de noms connus (baelor, les sept, les noms de villes, etc...).

Bref lisez le, mais de préférence avant le reste !

vendredi 28 juin 2013

Le Trône de Fer : Tome 15


4ème de Couverture



Une danse avec les dragons

Daenerys a eu eau se plier à toutes les exigences du peuple de Meereen - épouser Hizdahr Zo Loraq, rouvrir les arènes de combats, pactiser avec les mercenaires qui l'ont déjà trahie-, Rien n'y fait : la paix précaire risque à tout moment de dégénérer en un siège sanglant.

D'autant plus que la jument pâle, cette peste incurable, continue de faire des ravages aux portes de la ville. Yezzan zo Qaggaz, le maître de Tyrion, figure parmi les dernières victimes en date. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, le nain y voit une occasion unique de prendre la poudre d'escampette.

Pendant ce temps, au Nord, les portes de Winterfell demeurent obstinément closes, tandis que la forteresse disparaît peu a peu sous un épais manteau de neige. Ses remparts servent ils à protéger ses occupants de l'assaut de moins en moins probable des troupes de Stannis Baratheon ou à sceller leur tombeau?

Mon avis  

Contrairement à ce que j’annonçais dans ma chronique précédente, ce tome 15 ne sera pas vraiment le tome de l'action, cela bouge un peu mais pas autant que le tome précédent pouvait le laisser présager. On suit une fois de plus l'évolution de l'histoire personnage par personnage, mais une chose est certaine l'hiver est de plus en plus présent.

Un premier élément à signaler est qu'on voit vraiment trop peu certains personnages ( Sansa, Arya, Jaime, Bran, Brienne). La majeure partie de l'histoire se situe de l'autre côté du détroit pour suivre Daenerys et Tyrion, ainsi que que le long du mur pour Jon.

George R.R Martin nous annonce à la fin de ce tome qu'il a eu beaucoup de mal a écrire celui-ci et je ne peux que le croire tant la solution aux différents problèmes du côté de Meereen semble compliquée à trouver, mais je lui fais confiance pour trouver une échappatoire.

Commençons notre revue des personnages par Théon le tourne casaque, schlingue, Il parvient à s'enfuir de Winterfell au péril de sa vie et se retrouve nez à nez avec asha, sa soeur, cette dernière étant prisonnière de Stannis Baratheon, le reconnaîtra-t-elle après toute les souffrance que  le batard de Bolton lui a infligé (il parait être un vieillard chétif à des lieues du fier Greyjoy qu'il était)? Pourra-t-il aider Stannis? Il reste le dernier homme à avoir pris Winterfell par le passé...

Jon, lui, fait ce qu'il peut pour survivre sur le mur, il aide les sauvageons à arriver jusqu’à lui, à les intégrer même si cela ne plait pas à ses frères noirs; ils finissent par lui faire payer cher, s'en sortira t-il?

Un autre destin attends Cersei et j'ai envie de dire qu'elle ne l'a pas volé, cela fait 15 tomes qu'elle manigance et nous fait sale coups sur sale coups, alors la voir déambuler dans les rues de Port Réal, nue et tondue, avouant ces pêchers devant tous les pauvres habitants de la ville, devenant la risée de tout le royaume, plus personne ne la crains ni ne la trouve séduisante, elle est finie...pour le moment.

Arya continue son écolage pour le dieux multiface, elle change de visage pour la première fois, et donne le don de la mort à une personne également pour la première fois.

Kevan le régent de Port Réal, gère le conseil restreint  s'occupe du procès de Cersei, malheureusement pour lui il est assassiné par Varys à la fin de ce tome.  

Venons en à Daenerys, après tout ces sacrifices pour la paix, elle doit supporter l'horreur des arènes de combats, mais pendant les combats deux surprises s'offrent a elle, premièrement la nourriture que son Roi lui offre est empoisonnée, heureusement pour elle, Belwas a tout mangé avant qu'elle puisse y goûter  et deuxièmement pendant un combat son Dragon, Drogon apparaît dans l'arène, il brûle des adversaires et se fait attaquer, avant qu'elle s'interpose, elle subit son courroux, puis il s'enfuit avec elle sur son dos, elle survivra de justesse à cette attaque et comprendra qu'on ne dompte pas les dragons même quand on s’appelle Daenerys Targaryen.

Et pour finir Tyrion, lui à atteint, la ville ou se trouve Daenerys, il a lutté dans son arène, il a été sauvé de justesse des Lions, puis il c'est enfui avec Sol et Mormont de sa bande d'esclave pour rentrer dans une légion de mercenaires pour se rallier a Daenerys.

Ce tome 15 était une nouvelle fois passionnant, malheureusement maintenant il va falloir attendre de nombreux mois ( années?) pour avoir la suite...

mardi 18 juin 2013

Le Trône de Fer : Tome 14





4ème de couv'


A présent que Stannis Baratheon est parti reprendre Winterfell aux Bolton pour s'assurer la domination du Nord, Jon Snow est redevenu le seul maître du Mur. Cependant, le roi autoproclamé a laissé sur place Mélisandre, la prêtresse rouge, qui semble décidée à apporter son aide au bâtard. Les flammes lui révèlent l'avenir, mais quel avenir ? A Meereen, la situation s'enlise : le blocus du port par les esclavagistes ne semble pas vouloir prendre fin, et Daenerys refuse d'envoyer ses dragons y mettre un terme flamboyant. L'enquête visant à démasquer les Fils de la Harpie, coupables des meurtres qui ensanglantent le pouvoir, piétine elle aussi. Seul un mariage pourrait dénouer la situation, mais les prétendants sont nombreux et les conséquences hasardeuses. Quant aux Lannister, ils vont devoir attendre encore un peu avant de pouvoir décoller la tête de leur lutin de frère : le ravisseur de Tyrion a de tout autres projets pour ce dernier...



Mon avis


Qu'il est difficile de ne pas dévorer tous les tomes du trône de fer à la suite tant cette épopée est passionnante et bourrée de rebondissement. Ces derniers temps j'essaie au maximum de me freiner, étant donnée que ce tome est déjà l'avant dernier de ceux déja sortis, et qu'a l' heure où je vous ecris le numéro 16 n'est toujours pas daté !


 J'ai personnellement du mal à croire Mister Martin quand il nous annonce qu' a la fin du

 7 ème livre cela s'arrêtera tant le filon parait inépuisable.

Bref, cessons d'introduire et rentrons dans le vif du sujet ...


Ce livre se présente comme un état des lieux de chaque camps, des avancées de chaque côté ou pas ( certains patinent bien, n'est ce pas Daenerys et Stannis?)


D'abord on retrouve Jon sur le mur, L'hiver arrive et par conséquent la nourriture commence à se raréfier, l'arrivée des marcheurs blancs semblent se faire de plus en plus pressante avec le froid et la neige qui redoublent. Les frères de la garde de nuit semblent faire de moins en moins confiance à Jon. Celui-ci parvient néanmoins à trouver un arrangement avec la banque de fer pour trouver les fonds nécessaire pour ré approvisionner la garde de nuit. Melissandre quant à elle complote comme toujours.

Stannis, lui, est parti reprendre Winterfell à Roose Bolton histoire de s'assurer la conquête du Nord.

Un autre personnage évoqué dans ce tome est Schlingue, celui qu'on connait depuis le début du trône de fer sous le nom de Theon Greyjoy. Il a été brisé par Lord Ramsay, qui l'a écorché, lui a retiré des doigts, et d'autres morceaux, il est intéressant de le voir dans ce rôle de victime après ce qu'il a fait par le passé...Théon est ici utilisé d'une autre façon, il doit être présent pour le mariage d'Arya et Ramsay ( mais il comprendra vite que cette dernière présentée comme Arya Stark n'est en fait pas elle, mais une autre Nordienne de plus faible naissance). Ramsay parait être la pire pourriture depuis le commencement de cette saga, car il est mauvais par nature, et non pas pour arriver a un but précis comme Littlefinger, ou Cersei par exemple.


Tyrion tente de rejoindre Daenerys, en tentant cela il se fait enlever par un inconnu qui n'est autre que Ser Jorah Mormont, celui-ci semblait vouloir le ramener vers cette dernière afin récupérer la confiance de la Targaryen, malheureusement sur la route vers Meeren, le bateau se fait attaquer par des esclavagiste et donc Tyrion et Mormont sont vendus comme de simples esclaves et ne sont par conséquent pas prêt d'atteindre la reine dragon.


Parlons donc de Daenerys, sa situation est bien bloquée, les cités voisines semblent prêtes à l’assaillir  les bateaux bloquent son port, la dysenterie attaque ses camps d'affranchis, les dissensions interne avec les fils des harpies tuent ces hommes de l'intérieur, elle se voit contrainte à se marier pour essayer d'obtenir la paix dans sa cité, mais cela suffira t-il à régler la situation? Ces dragons ne lui sont pas de grande utilité, deux sont attachés et Drogon s'est enfui...



Martin nous plonge une fois de plus dans son univers qui est tout sauf enchanteur, il mène la vie dure à ses personnages fétiches, une fois encore on est plus dans un tome ou les pièces se placent pour de gros événement à venir que pour de l'action en elle-même. Je crains malheureusement que malgré ce que j'ai dit en début de chronique, je vais me sentir obligé d'attaquer le tome 15 rapidement tant je suis pressé de connaitre la suite, après je n'aurais plus qu'a attendre le tome 16, mais que cela sera long...






dimanche 2 juin 2013

Maxime Chattam : La Conjuration Primitive






Résumé /4ème de couverture (éditeur)


Et si seul le mal pouvait combattre le mal?
 
Une véritable épidémie de meurtres ravage la France.
D' un endroit à l autre les scènes de crimes semblent se répondre. Comme un langage ou un jeu.
Plusieurs tueurs sont ils a l œuvre? Se connaissent ils ?
Très vite l hexagone ne leur suffit plus : l'Europe entière devient un enjeu de leur monstrueuse compétition
Pour mettre fin à cette escalade de l horreur, pour tenter de comprendre : une brigade pas tout à fait comme les autres épaulée par un célèbre profiler 
De Paris à Québec en passant par la Pologne et l'Écosse, Maxime Chattam nous plonge dans cette terrifiante Conjuration Primitive au cœur des pires déviances de la nature humaine.



Avis personnel

 

On rentre très vite dans ce nouveau thriller de Maxime Chattam,on est directement happés dans
l'enquête de la même façon que le sont les enquêteurs de la SR ( section de recherches de la gendarmerie nationale Française) à ce détail pres que c'est moins dangereux pour nous que pour eux, mais on rentre directement dans le cœur de l'action .

On retrouve la recette qui marche chez cet auteur : crimes sordides, enquête difficile , un profiler au caractère assez froid, et des enquêteurs très attachants prêts à tout même à sacrifier toute leur vie à coté de leur boulot.

Le livre est séparé en trois parties ; lui, elle, et eux ( je ne dirais pas qui sont ces lui et elle, il faut laisser un peu de suspens à ceux qui désirent le lire) et pour chaque partie on épouse le point de vue des personnages en question.

J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman, il m'a beaucoup fait penser à la trilogie du mal qui m' avait fait decouvrir cet auteur.

On retrouve encore cette idée récurrente chez Chattam qui nous décrit qu pour comprendre la violence extrême, il faut naviguer aux confins de celle ci, entre rester un enquêteur et succomber à cette violence, mais attention la frontière est très mince, il est facile de sombrer dans la folie destructrice et d aller trop loin pour comprendre ces tueurs en séries.


À noter la surprise à la fin que les amateurs de la trilogie du mal adoreront (mais j'en dirais pas plus !).
 Cet opus était très attendu et il fait plus que satisfaire nos attentes, il signe la à mon avis son meilleur roman ( ou un de ces meilleurs selon les goûts de chacun).

On ne sort pas indemne de cette lecture et encore moins de cette enquête, le mal est partout autour de nous, il s s'insinue dans nos sociétés et va de plus en plus loin et est de plus en plus organisé..


mercredi 22 mai 2013

Le Trône de Fer : Tome 13





Etant incapable d'attendre la sortie de la  cinquième intégrale, j'ai changé de format pour ce tome et je suis donc passé au tome 13.

Apres une 4ème intégrale (qui allait jusqu’à l'équivalent du 12) ce tome 13 est très intéréssant de mon point de vue, car on retrouve ce qui manquait un peu dans le tome précédent. On retrouve les personnages qui font vraiment  avancer l'histoire et qui ont ma préférence telle que Daenerys, Tyrion, Jon et un autre dont on ignorait l'existence, mais shhht.

On suit Tyrion de prés dans sa fuite hors de Port-Real suite a son parricide,  il a pour but de venir retrouver Daenerys pour se mettre à son service ( étant donnée la haine qu'il entretient pour sa sœur et tout ce qu'il connait de Westeros il pourrait être un allié appréciable).

 Daenerys de son coté est confrontée à toute sorte de soucis a Meeren, on abolit pas l'esclavage sans se mettre toutes les villes qui vivent de ce commerce à dos, ces victoires se font dans le sang et la haine et elle est un peu bloquée.

Un autre personnage que l'on retrouve dans ce tome est Jon Snow qui a été élu Lord commandant de la garde de nuit; il a donc la lourde tâche de cohabiter avec Stannis, sans être trop proche de lui car la garde de nuit ne peut pas rentrer dans les conflit entre les différentes têtes couronnées de Westeros...mais aussi avec les prisonniers sauvageons qui peuplent maintenant ce côté ci du mur.

Bran également est de la partie, toujours plus proche du Zoman que jamais, il gagne en ampleur et on aperçoit quel sera son rôle à venir, malgré son handicap...

Le tout toujours très bien écrit ( d'ailleurs le changement de traducteur rend l'écriture encore plus fluide et agréable a la lecture). Comme d'habitude on ne peut qu'être pressé d'avoir le volume suivant entre les mains.

Le tome 14 viendra bientôt compléter ce blog.

dimanche 12 mai 2013

Douglas Kennedy : Cet instant-là




Ma dernière lecture en date est donc Cet instant-là de Douglas Kennedy, voici mon avis, suivi d'un petit synopsis pour ceux qui seraient intéressés de le lire..

Ce roman est assez inclassable, il est le mélange de plusieurs genres littéraires ; le roman historique, le roman d'espionnage et le roman d'amour/roman dramatique.

L'idée de l'auteur de faire situer l'action dans le Berlin Est/Ouest dans une époque où cette ville était encore séparée en deux blocs distincts ( occidental à l'ouest, communiste à l'est) est très bonne. L'auteur décrit avec perspicacité l'ambiance de la RDA, la tristesse, les meurs de l'époque, la paranoïa ...etc

Le problème se situe plutôt au niveau de l'histoire en elle-même, elle est un brin décevante; elle est fort stéréotypée, les clichés y sont trop présents, le bel américain qui tombe immédiatement totalement
amoureux de la réfugiée venue de la RDA, son ami artiste qui est drogué et homosexuel, l'omniprésence de l’oppression  de la grisaille...

Toute l'histoire semble une excuse pour pouvoir parler de ce Berlin pré-réunification. Ce qui m'a le plus déplu ( Oui, vous l'aurez compris je n'ai pas vraiment accroché à cette oeuvre) c'est l’excès de larmoyant, de pleurnicheries, de vouloir prendre toute la misère du monde sur ses épaules, les personnages sont parfois mièvres et voués plus à la tristesse perpétuelle qu'à la reconstruction.

Néanmoins tout n'est pas à jeter dans ce roman, certains amateurs d'histoire dramatiques, de reconstruction historiques, ceux qui veulent sentir l'ambiance du Berlin de l'époque y trouveront largement leur compte!
Mais c'est vraiment pas mon créneau.

Profitez de l'instant car le bonheur peut parfois être éphémère...



Synopsis 
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Ce roman est à la fois drame psychologique, roman d'idées, roman d'espionnage, mais surtout histoire d'amour aussi tragique, que passionnée. 

Écrivain New-Yorkais, la cinquantaine, Thomas Nesbitt reçoit à quelques jours d'intervalles deux missives qui vont changer le cours de sa vie : les papiers de son divorce et un paquet posté d'Allemagne posté par un certain Johannes Dussman. 


Les souvenirs remontent... Parti à Berlin en pleine guerre froide afin d'écrire un récit de voyage. Thomas arrondit ces fins de mois en travaillant pour une radio de propagande américaine. C'est la qu'il rencontre Petra. Entre l'Américain sans attaches et l'allemande réfugiée à l'ouest c'est le coup de foudre. 

Petra lui raconte son histoire, Une histoire douloureuse et ordinaire dans une ville soumise à l'horreur totalitaire. Thomas est bouleversé  pour la première fois il envisage la possibilité d'un amour vrai, absolu.

 Mais bientôt l'impensable se produit et Thomas va devoir faire un choix. Un choix impossible qui fera basculer à jamais le destin des deux amants. Aujourd'hui, 25 ans plus tard, Thomas est il prêt à affronter toute la vérité?

samedi 4 mai 2013

Le Trône De Fer : Integrale 4



Je pensais au début étaler plus largement dans le temps ma lecture du récit mythique de GoT (et médiatique depuis la sortie de la série du même nom) dans le temps mais les évènements ayant lieu à la fin de l’intégrale trois m’ont décidé de me hâter, je ne préciserais pas quelles évènements ceux qui les ont lus les connaissent, les autres ne veulent pas être spoliés !

 Donc je commence cette intégrale 4 pour avoir la suite directe, et patatras l’auteur prend une décision déroutante, au lieu de casser son récit dans le temps comme d’habitude il coupe son histoire dans le sens géographique, on suivra dans l’intégrale 4 les aventures des Lannisters et Tyrell à Port Real, les aventures des Fer-nés a Pyk (suite au décès de Balon Greyjoy des états généraux de la royauté seront organisés), mais on sera également au courant de ce qui se passe à Dorne et à Braavos ou Arya Stark a trouvé refuge, et Brienne n’est pas oubliée non plus.

C’est bien gentil tout ça mais vous allez me dire ou sont passés Daenerys, Jon Snow, et surtout Tyrion ? On les réserve pour le tome 5…Le problème c’est qu’a mon gout c’est ce trio qui fait une grande partie du charme de cette saga.

 Pour ce qui est du contenu en lui-même cela reste du grand George R.R.Martin avec tout ce qu’il a pour habitude de nous faire découvrir  en retournement, coups fourrés et narration. Le seul bémol est qu’après un tome aussi riche en évènements tranchants dans l’histoire de Game Of Thrones, celui-ci fait plus figure de mise en place pour le suivant, de partie d’échecs ou chacun bouge ses pions en prévisions d’un grand affrontement qui arrivera plus tard, et on le sait dans ces cas la les conséquences de chaque mouvements de pions peuvent être très radicales, c’est donc très intéressant mais moins épique ou violent.

Ce livre est juste un énorme teasing pour les livres suivant, d’ailleurs même si je me l’étais interdit jusque la, j’ai craqué au lieu d’attendre la prochaine intégrale j’ai acheté les tome 13, 14 et 15 prêt à les dévorer sous peu !

"When you play the game of thrones, you win or you die. There is no middle ground.

jeudi 25 avril 2013

Stephen King ; Désolation



Résumé :


Peter et Mary Jackson sont en route pour New York. Alors qu’ils roulent depuis un long moment sur la nationale 50, considérée comme la route la plus déserte d’Amérique, ils sont arrêtés par un policier pour une infraction mineure.
Très vite, le jeune couple s’aperçoit que le comportement du flic est étrange. Tout d’abord, celui-ci les force à abandonner le véhicule pour les conduire au poste de police de la ville la plus proche, une ancienne cité minière du nom de « désolation ». Il s’exprime d’une manière bizarre, ponctuant ses phrases de sons dénués de sens « tak ».
La panique commence à gagner Mary, alors qu’elle croise un panneau sur lequel un chat a été cloué.
En arrivant au commissariat, le couple découvre qu’ils ne sont pas les seuls à avoir été arrêté par le mystérieux policier.
Celui-ci qui semble être le seul survivant de Désolation abat Peter et provoque la mort d’une petite fille.
C’est alors qu’intervient David, un petit garçon lui aussi prisonnier qui, aidé de sa foi, réussi à les libérer.
Commence alors pour le petit groupe une fuite à travers un monde inquiétant, qui semble être dirigé par une force maléfique, tapie au fond de la mine. Une mine ou de choses bizarre semblent s'être passées bien des années avant et ou des forces rodent...

Mon Avis :
Ce roman commence très fort dans un désert lugubre, dans une ville au doux nom de Désolation, un départ on ne peut plus enchanteur. Au début un flic américain arrête des gens sur la route pour leur signaler un problème, rien de plus normal me direz-vous, sauf qu'au fur et a mesure de la conversation il glisse des propos incongrus tels que " je vais vous tuer " ou " TAK", celui ci semble également parler avec les vautours.. je ne vais pas vous raconter toute l'histoire ici c'est pas le but mais cette introduction avait pour but de vous donner un peu le ton et vous faire voir l'univers.
Ce flic dérangé  arrête tout le monde, beaucoup de morts partout, une atmosphère de fin du monde, des personnages très riches comme toujours avec Stephen King on est bien dans l'univers glauque de la 4eme de couv'. Dans ce roman l'écrivain du maine glisse également énormément de détails religieux, du combat du bien contre le mal, avec notamment le jeune David personnage central et très fort grâce à sa foi.

Un roman passionnant mais une fin un brin décevante à mon gout. 

Nb : Je vous conseille de le lire avec son frère jumeau " Les régulateurs "